La ferme pédagogique

Les animaux de la ferme

Depuis 2016 la ferme s'agrandit chaque année. Aujourd'hui, elle compte de nombreuses espèces qui ravissent les visiteurs des jardins, notamment les enfants en sortie scolaire et les personnes handicapées mentales.

 

Gaston, l'âne des Pyrénées

Lara et sa fille Salomé, chèvres des Pyrénées

Gaïa et sa fille Candy, brebis landaises

Inca, le lama doux et familier

Couscous et Tajine, deux chèvres chamoisées

Anatole et sa dulcinée, les deux paons

Albert et sa cour, la famille de galinacées combattant anglais nain

Calypso, la petite chatte

Pepito, le gros matou tout doux qui ne chasse que les souris

Tanguy, le Cavalier King Charles gardien des lieux

Artémis et Globulus, les deux furets qui font fureur auprès des campagnols

Alice et Luther, les deux élégants coureurs indiens

Jeanne, Blanche canette et Maurice, les canards de Barbarie

Patrick Sibor et Bernie Bora, les deux lapins câlins

La famille de pigeons, issu du couple Pepa et Pepone

Les cailles de Chine

Les perdrix

Et plus de 10 races de poules anciennes.

 

Une belle famille qui cohabitent merveilleusement bien avec des amitiés improbables telles que le coq qui préfère dormir et cohabiter avec chien et chat ou les quatre chèvres qui font tourner âne et lama en bourrique...

 

La basse-cour conservatoire

En collaboration avec le conservatoire avicole de Magescq, la basse-cour accueille des races locales (Gasconne, Landaise), nationales (Coucou de Rennes, Gâtinaise, etc...) et étrangères qui ont manqué de disparaître au cours du XXème siècle.

 

En projet : la ferme agro-écologique

Un écosystème est en train d' être créé sur une petite surface de 4000m2, géré grâce aux pratiques de la permaculture, avec cultures maraîchères bio-intensives, petits élevages de races anciennes locales, forêt-jardin, verger conservatoire et production horticole biologique. Ces espaces permettent de découvrir une autre approche de l'agriculture durable et proche des consommateurs, alliant des techniques ancestrales aux récentes découvertes agronomiques dans le domaine de l'agro-écologie.

 

L’objectif est de mettre en place un système agricole complet répondant aux nouveaux défis environnementaux et socio-économiques. Ce système de production repose principalement sur les piliers de l’agriculture landaise traditionnelle et moderne, à savoir l’arboriculture, le maraîchage, le petit élevage et l'agropastoralisme. La mixité de l'exploitation et les méthodes permaculturelles en font un système résilient et tendant vers l'autonomie, où l'importance de la superficie des terres n'est plus un gage de viabilité économique.

maraichage bio, jardin nourricier

Les jardins nourriciers symbolisent l'agriculture du XXIeme siècle : une agriculture saine, viable, humaine, vivrière, locale, au mode cultural permettant de restaurer les sols et de nourrir la planète. Les techniques employées font référence à la permaculture, à Masanobu Fukuoka et à d'autres théoriciens et expériences menées depuis plus d'un siècle, tendant à prouver que le modèle agricole dominant actuellement doit être abandonné si les objectifs sont non plus de nourrir (et mal) les pays du Nord en appauvrissant ceux du Sud, mais bien de nourrir toute la planète en cessant de rendre infertile les sols. Les questions des semences, du brevetage du vivant  sont également abordées dans ces jardins.

 

un lieu de biodiversité...

L'un des objectifs de l'exploitation est de favoriser la biodiversité végétale dans tous les domaines de la ferme. Le maraîchage permet la commercialisation de légumes anciens qui refont surface peu à peu sur certains étals, le verger la (re)découverte de variétés régionales de fruits.

 

La petite faune des zones naturelles alentour, son installation est favorisée par des installations adaptées, des nichoirs et des espèces végétales particulières. La lutte contre la processionnaire du pin, dans la partie boisée, est effectuée grâce à l'accueil de mésanges. Enfin, des haies composites champêtres permettent l'accueil des petits auxiliaires.

 

L'agriculture «à plusieurs étages» permet d’améliorer considérablement l’efficience de l’utilisation de l’eau, de la lumière et des éléments nutritifs et d’augmenter fortement la photosynthèse. La quantité d'eau nécessaire est fortement diminuée grâce à cet étagement des cultures. De même, une couverture permanente du sol par des paillages nutritifs (consoude notamment) assure une évaporation moindre. La qualité des eaux des ruisseaux environnants et des nappes phréatiques est assurée par l'absence d'utilisation d'intrants et le recyclage des excréments des animaux.

 

La protection des surfaces contre l’érosion éolienne et les pertes d’éléments nutritifs est assurée grâce à l’enracinement dense et profond, à l'utilisation du bois raméal fragmenté et à une couverture permanente, ces deux dernières techniques favorisant de surcroît la création d'humus.

Le système fourrager de prairie multi-espèces permet également un enrichissement du sol en azote organique tout en évitant son érosion.

 

...et de lien social

Les terres agricoles sont situées en périphérie urbaine, à 900m de l'entrée de la ville et des établissements scolaires. Cette situation permet au site de s'intégrer dans le tissu urbain et d'être proche des habitants. L’agriculture de proximité suscite aujourd’hui un engouement certain auprès de nombreux citadins. D'une manière générale, les « circuits courts » et le maraîchage permaculturel, par la diversité des produits proposés, peuvent non seulement constituer le point de départ d’une nouvelle organisation des territoires agricoles périurbains, mais également rapprocher deux mondes et d'en faciliter la compréhension respective. Le lien social est également favorisé par les animations tout au long de l'année (bourse d'échanges de semences, fête de la récolte, débats et conférences...).


"La fertilité du sol est le résultat du cycle de la Nature qui se base sur le cycle ordonné de la vie, en adoptant et exécutant loyalement ce principe essentiel de l’agriculture : il doit toujours y avoir équilibre entre les processus de croissance et ceux de décomposition. De telles conditions engendrent un sol vivant, des récoltes abondantes et de qualité, un cheptel qui respire la santé. La clef d’un sol fertile et d’une agriculture prospère est l’humus." Albert Howard

 


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ONU : rapport sur les pesticides (janvier/mars 2017)
ONU rapport pesticide G1701788.pdf
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